Qu'est-ce qu'une méthodologie ATLAS ?+
ATLAS est le cadre opérationnel d'Access International pour moderniser les applications legacy avec parité prouvée. Elle structure le programme en dix étapes, neuf principes directeurs et six pôles d'équipe. Elle couvre trois familles legacy : COBOL, Delphi et middleware de type BizTalk.
En quoi ATLAS se différencie d'une migration classique ?+
ATLAS impose la parité fonctionnelle avant toute refonte : le code cible doit d'abord reproduire exactement le comportement du legacy, mesuré par des tests de caractérisation écrits en amont. Les discordances sont tracées dans un registre officiel, pondérées et validées ou compensées avant mise en service.
Quelles technologies legacy ATLAS couvre-t-elle ?+
ATLAS couvre trois familles : COBOL (mainframe z/OS, AS/400, Unisys) vers Java, .NET Core, TypeScript ou Python ; Delphi et environnements 4GL vers .NET Core ou TypeScript ; middleware BizTalk et mainframe moderne vers Azure Logic Apps ou AWS.
Combien de temps dure une migration ATLAS ?+
La durée dépend du volume de code, de la complexité fonctionnelle et du modèle de delivery choisi (AT, CDR, CDC ou CDS). Chaque programme est cadré à l'étape Intake avec un chiffrage par pattern et un plan de livraison par sous-système.
Combien coûte un programme ATLAS ?+
Nous ne publions pas de grille tarifaire. Le chiffrage est construit à l'étape Intake à partir du volume de code, de la complexité fonctionnelle, du modèle de delivery et du niveau de parité visé. Un POC court de quelques semaines permet de mesurer la productivité réelle par pattern avant d'engager le programme complet, avec un chiffrage pluriannuel fondé sur des mesures, pas sur des suppositions.
Que se passe-t-il en cas de sortie de contrat anticipée ?+
Tout programme ATLAS est livré avec documentation exhaustive, registre de discordances signé et suite de tests automatisés transférés au client. Les patterns migrés et les outils employés sont la propriété du client. En cas de sortie anticipée, le client dispose d'un matériel suffisant pour reprendre le chantier en interne ou avec un autre prestataire, sans black box.
Comment Access assure le transfert de compétences à l'équipe interne ?+
Le transfert est planifié dès l'étape Discovery. Concrètement : pair-programming systématique sur les patterns récurrents, revues de code partagées, bibliothèque documentée des patterns migrés, ateliers mensuels avec les équipes client. À la livraison, le client a une équipe interne autonome sur le socle livré.
ATLAS fonctionne-t-elle pour des migrations partielles ?+
Oui. La stratégie strangler fig permet de migrer sous-système par sous-système pendant que le reste du legacy continue de tourner. Chaque module migré est mis en production indépendamment, avec runs parallèles legacy / cible. Aucun client n'est obligé de tout migrer d'un coup.
Les POC de migration sont-ils facturés ?+
Un POC court de type Intake + Discovery + migration d'un sous-système représentatif est facturé au coût direct (quelques semaines de cellule). Il s'intègre au chiffrage global si le programme est engagé. S'il est arrêté, le client repart avec les livrables du POC et peut les réutiliser.
ATLAS est-elle compatible avec une organisation prime contractor ?+
Oui. Nous opérons fréquemment en co-delivery : le prime contractor porte la relation client, la gouvernance et la responsabilité contractuelle ; Access opère la cellule ATLAS en sous-traitance ou en partenariat. Les livrables, rituels et outillages restent cohérents avec la méthodologie du prime, auxquels s'ajoute notre cadre ATLAS.
Comment les discordances sont-elles décidées ?+
Chaque discordance identifiée entre legacy et cible est tracée dans un registre officiel avec : nature, impact métier, proposition de résolution ou de compensation. Le comité programme (client + Access) arbitre et signe le registre. Les discordances acceptables sont documentées ; les bloquantes sont corrigées avant mise en production.
Qui porte la responsabilité en cas de régression détectée post-livraison ?+
La suite de tests de caractérisation livrée lors de la validation de parité couvre la grande majorité des comportements métier. Toute régression détectée en production au-delà du périmètre testé est analysée conjointement : si elle relève d'un cas non couvert par le registre, elle est traitée en maintenance évolutive ; si elle entre dans le périmètre garanti, elle est corrigée sous SLA.