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Application de la méthodologie ATLAS au monde de la robotique industrielle multi-marques. Adresse les langages KUKA KRL, ABB RAPID, Universal Robots URScript, Fanuc Karel, Siemens Ladder/SCL. Cinq services : archéologie de code robot, optimisation trajectoire en simulateur, audit pratiques sécurité, génération de data twin depuis le code, auto-génération de documentation et procédures opérateur multilingues.
ATLAS Robotique est l'application de la méthodologie ATLAS au monde de la robotique industrielle multi-marques. Elle adresse une douleur récurrente des sites industriels équipés de parcs robotisés : du code écrit il y a 10 ou 15 ans par des opérateurs partis, sans documentation, que personne n'ose toucher de peur de casser une cellule en production.
Les langages couverts : KRL (KUKA Robot Language), RAPID (ABB), URScript (Universal Robots), Karel et TPP (Fanuc), Ladder et SCL (Siemens). Chaque marque a ses spécificités syntaxiques, sa logique d'I/O, son modèle de sécurité — la valeur d'une approche multi-marques est de capitaliser les patterns transverses tout en respectant les contraintes constructeur.
ATLAS Robotique propose cinq services : (1) archéologie de code robot — récupération des fichiers .src/.dat, cartographie complète, identification du code mort ; (2) optimisation trajectoire assistée IA validée en simulateur (URSim, RobotStudio, KUKA.Sim, ROBOGUIDE) ; (3) audit pratiques de sécurité dans le code (override d'interrupt, vitesse en zone homme, reset post-erreur) ; (4) génération de data twin depuis le code (kinématique, I/O map, états attendus) ; (5) auto-génération de documentation et procédures opérateur multilingues.
Périmètre volontairement limité : ATLAS Robotique ne migre pas un parc d'une marque à une autre, ne recertifie pas une cellule (ISO 13849, IEC 61508), ne déploie pas en production le code optimisé. Le déploiement réel reste piloté par l'intégrateur certifié du client. C'est une règle de prudence absolue, pas une réserve commerciale.
L'idée d'appliquer ATLAS à la robotique est née en 2026 d'un constat partagé avec plusieurs sites industriels français et tunisiens : les robots fonctionnent, mais le savoir-faire associé s'évapore. Les opérateurs qui ont écrit le code partent à la retraite ou changent d'entreprise. Les nouveaux opérateurs ne savent plus exactement ce que fait la cellule 7 ni pourquoi le robot 12 a un comportement curieux après le redémarrage du lundi matin.
Les approches classiques répondent mal à ce besoin. Le constructeur (KUKA, ABB, Fanuc) propose des audits axés sur sa propre gamme, à des tarifs élevés, avec un biais commercial vers le renouvellement matériel. Les intégrateurs sont occupés à livrer des nouvelles cellules. Les cabinets conseil ne lisent pas le code robot.
ATLAS Robotique combine la rigueur méthodologique de la modernisation legacy (parité, kill gates, registre de discordances) avec l'assistance IA générative pour la lecture de code multi-marques. C'est la première extension d'ATLAS hors du périmètre informatique pur.
Pour un dirigeant industriel, le risque principal lié au parc robot legacy n'est pas la panne d'un robot — la maintenance constructeur est généralement bien gérée — mais la perte de la maîtrise du code. Quand personne ne sait plus ce que fait précisément la cellule, toute évolution devient bloquée. Toute panne logicielle imprévue provoque un arrêt de production.
L'enjeu va au-delà de la continuité. La transmission de compétence entre opérateurs partants et nouveaux est un sujet RH stratégique. La préparation d'une démarche OEE ou de maintenance prédictive nécessite un data twin dont l'extraction depuis le code est l'étape de base. Un audit ISO ou un renouvellement de certification peut achopper sur la documentation manquante.
ATLAS Robotique adresse ces enjeux sans toucher à la production. C'est la phase 0 d'une démarche d'optimisation de parc robotique — un investissement modéré pour récupérer le contrôle du tout.
Notre approche ATLAS Robotique se fait en trois phases volontairement séquencées. Phase 0 — Lecture pure (2 à 4 semaines) : récupération des fichiers source, cartographie complète, livraison du registre de cellules avec dépendances I/O et états identifiés. Aucun risque opérationnel, valeur immédiate. Phase 1 — Optimisation simulateur (4 à 8 semaines) : propositions d'optimisation trajectoire validées dans l'environnement constructeur, sans toucher la cellule en production. Phase 2 — Déploiement contrôlé : piloté par l'intégrateur certifié du client, nous fournissons le code optimisé documenté et les recommandations de tests.
Sur la tarification, nous préférons le forfait par cellule ou par programme analysé plutôt que le régie. Le client a une facture prévisible et nous avons un engagement de résultat lisible. Le cadrage initial est gratuit.
Notre principe : on rend au client la maîtrise de son outil de production. Sans lui imposer de migration, sans recertification déguisée, sans biais commercial vers tel ou tel constructeur.
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Cadrage initial gratuit. Nous évaluons votre contexte et identifions les leviers concrets.